Malgré leur interdiction au milieu du 20e siècle, les peintures au plomb restent présentes dans de nombreuses copropriétés. Afin de prévenir les pathologies liées à ces produits — saturnisme chez les enfants, hypertension… —, un diagnostic spécifique doit être réalisé.
Son but ? Mesurer le niveau de risque et obtenir des solutions permettant de protéger l’ensemble des habitants des copropriétés antérieures à 1949, déjà existantes ou nouvellement créées. Le diagnostic des parties communes s’effectue à l’aide d’un appareil professionnel à rayon X.
En fonction des résultats du repérage, le diagnostiqueur pourra recommander des travaux de rénovation, une dépollution de l’immeuble ou la mise en place d’un suivi pour surveiller l’état de conservation des produits potentiellement dangereux.